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Publié par Homme Culture & Identité

 

Derrière la recherche moderne de l'égalité entre les hommes et les femmes, sous l'impulsion de réseaux militants actifs dans de nombreuses institutions et organisations, l'idéologie du genre est aujourd'hui diffusée dans toutes les sphères sociales, économiques et politiques de notre pays.

 

Cette idéologie a pour ambition de libérer les femmes d'une société qui aurait été inventée par les hommes à leur seul bénéfice. Elle progresse selon un agenda radical en sous-main des politiques publiques en faveur de l'égalité entre les femmes et les hommes. Elle récuse toutes différences innées entre la femme et l'homme afin d'asseoir un discours égalitariste trompeur niant toutes différences innées entre la femme et l'homme car l'enjeu central est dans la quête du pouvoir (non des femmes mais des politiciens douteux). Le jour viendra d'une intelligence partagée sur ces sujets.

Cette idéologie progresse sous l'effet d'un environnement culturel et normatif favorable car les activistes du genre ont très fortement pénétré les univers du droit, de la culture au sens large (arts, cinéma, télévision, édition, éducation, recherche,...) jusqu'à tenir des postes stratégiques de décisions : l'écueil majeur de ce projet politique est qu'il poursuit, de façon subversive assumée, l'objectif politique de séparer le destin de la femme de celui de l'homme.

 

Le fondement politique des études sur le genre repose sur trois dimensions analytiques décrites dans l'ouvrage suivant :

Introduction aux études sur le genre - par Laure Bereni, Sébastien Chauvin, Alexandre Jaunait, Anne Revillard - publié dans la collection Ouvertures politiques - 2ème édition, sept. 2012, Ed. De Boeck

Les 3 dimensions analytiques des études sur le genre sont :

I. « Le genre est une construction sociale »

II. « appréhender les relations sociales entre les sexes comme un rapport de pouvoir »,

III.« La troisième idée au fondement de la démarche des études de genre est d'analyser ce dernier à « l'intersection » d'autres rapports de pouvoir. » (ces autres rapports de pouvoir sont les rapports entre les races, les rapports entre les couches sociales, les rapports entre les orientations sexuelles, les rapports entre les cultures,...)
 

Jusqu'à aujourd'hui c'est la première dimension qui est principalement combattue par les réseaux qui se mobilisent contre le gender. Homme Femme & Identités apporte un axe d'analyse complémentaire en prenant en charge la deuxième dimension des études de genre qui se déploie par le biais d'une instrumentalisation politique de violences faites à certaines femmes et la condamnation sans appel des pères, des garçons et des hommes décrits comme appartenant au mauvais genre (et dont il doit être entendu que ce sexe ne connait aucune souffrance). Dans la dialectique féministe victimaire, brillamment dénoncée par Elisabeth BADINTER dans son livre Fausse Route, il est dogmatiquement convenu que la souffrance n'est connue que par un genre.


Nous avons le devoir de combattre autant la dimension première du gender qui n'a aucune base scientifiquement fondée comme nous l'a démontré le documentaire norvégien de Harald EIA, que d'appeler à une autre vision des rapports hommes-femmes que celle promue par la deuxième dimension du gender (une vision de lutte pour le pouvoir entre les sexes).


Nous ne pouvons plus laisser aux féministes du genre l'espace de développer des messages qui sont contraire à la dignité humaine, c'est-à-dire des messages contre la dignité de la femme dans toutes ses dimensions de vie, et contre les hommes réduit à se vivre comme appartenant au mauvais sexe.

 

En donnant à découvrir aux françaises et français le fabuleux travail du journaliste norvégien Harald EIA, nous mettrons la France en capacité de comprendre les identités masculine et féminine. C'est ainsi que s'ouvrirait, entre nature et culture, un chemin de mise en compréhension de soi-même et de l'autre. En d'autres termes un chemin possible de réalisation de soi pour les femmes et les hommes qui permet aussi de s'ouvrir à une meilleure connaissance raisonnée et intelligible de l'autre.

Un chemin pour une fraternité française renouvelée qui permettrait d'ouvrir la France à un dessin de civilisation apaisé et fructueuse ?

 

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