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Publié par Homme culture & identité

Note de H.C.I : Cette page a été rédigée grâce au travail de fond réalisé par Patrick GUILLOT à la fois dans son dernier livre La misandrie, paru en novembre 2010 (pages 219 et suivantes), et sur le site internet de LA CAUSE DES HOMMES dont le contenu est riche (même si la forme laisse un peu à désirer) : link

 

 

(1) LA COURTOISIE masculine vue par une Femme

 

Florence EHNUEL. Le beau sexe des hommes (extrait, pp. 67-68)

 

"Il n’y a pas que le sexe ! Une autre qualité fait extraordinairement briller à mes yeux un homme : la courtoisie. Devant la courtoisie masculine, je suis immédiatement conquise. Je tombe amoureuse en une seconde. "Courtoisie masculine ? Comment l’entendez-vous ?" me demanderez-vous peut-être. Un mélange de gentillesse, de politesse parfaitement fluide, sans ostentation ni hésitation, une souplesse du geste, une manière de s’adresser à moi en tant que femme sans aucun effet de séduction factice, pourtant, un respect, finalement, un intérêt aussi, une écoute, un ton amène jamais rude. Qu’est-ce qui me charme tellement dans ce savant mélange d’ingrédients ? Une manière totalement éthérée de se présenter homme devant une femme, la création d’un milieu bienveillant qui me procure de l’aisance, et puis une virilité tellement assumée qu’elle en devient évanescente mais suffisamment consistante cependant pour être perceptible, une virilité finement distillée dans les paroles et les gestes, qui met toute sa force dans la maîtrise de soi et le souci de l’autre. Je succombe. Je m’installe dans l’atmosphère et je me laisse aller, encore une fois, je plane. Je suis capable alors de parler de tout et de rien, très longtemps, car la conversation ne peut jamais m’ennuyer. Qu’elle dure, au contraire ! Qu’elle s’étale longuement !"

 

 

(2) L'ETERNEL MASCULIN vu par une Femme

 

Jacqueline KELEN, ouvrage consacré aux héros et aux myhes masculins

L'éternel masculin. Robert Laffont, 1994

 

"LES FEMMES ONT BESOIN DE VOS REVES, DE VOS PROUESSES D'AMOUR, DE VOS AVENTURES PERILLEUSES ET DE VOTRE DEMESURE."

 

Pour elle, la culture, les modèles et les valeurs masculines sont laminés par la société "unisexe et uniforme", la "culture de masse" et la "pensée matérialiste". Et les Hommes se sont déjà pliés à ce conditionnement : "les valeurs masculines ayant été décrétées odieuses et patriarcales, envisagées sous un aspect exclusivement négatif (la guerre, le viol, le football et diverses cruautés), il ne restait à l'homme qu'à développer et à "intégrer" son féminin..." 

"Au secours ! A moi Lancelot, Merlin, Don Quichotte, Faust, Sindbad ! Ne disparaissez pas dans la forêt des contes, dans les livres refermés par des enfants désabusés ! "

 

Pour aller plus loin :

- pour mieux connaître Jacqueline KELEN, un bref aperçu  : link

- un article de Jacqueline KELEN : l'homme au bois dormant publié par le magazine CLES - link

 

 

(3) AINSI SOIENT-ILS

Sans de vrais hommes, point de vraies femmes

 

Hélène VECCHIALI, ouvrage paru chez Calmann-Lévy, 2005

 

Il s'agit bien de transformer "les hommes en femmes" car le "fémininement correct" a remplacé le "politiquement correcte".

"N'y aurait-il pas tout simplement des qualités que chacun, homme ou femme, s'autorise à explorer à sa manière..."

 

Patrick GUILLOT écrit au sujet de ce livre :

L’auteure montre bien comment les hommes sont constamment attaqués dans leur identité, posée comme inaccomplie, ou bien, lorsqu’elle est jugée acceptable, rattachée aux... "valeurs féminines". Pourtant, dit-elle, "Un homme qui pleure n’exprima pas sa part féminine, il exprime son chagrin !"
 
La conclusion consiste en un appel à une "réflexion identitaire" de chaque sexe. Sur l’identité masculine, elle n’entre pas dans le détail, sauf avec cette belle formule : "ce sang symbole de "force vitale" et de "vigueur", composantes essentiellement masculines - les deux sens étymologiques du latin sanguis !" Mais elle en dit l’essentiel, à savoir qu’elle est d’abord l’affaire... des hommes.

Pour aller plus loin, vous pouvez lire l'analyse complète proposée par Patrick GUILLOT sur son site : link

 

 

(4) l'HOMME EST L'AVENIR DE LA FEMME

 

Natacha POLONY, ouvrage paru LC Lattès, 2008

 

En annexe, elle propose un vibrant "Eloge de la virilité", qui est aussi celui de la différence "Je l'avoue, j'aime l'altérité. J'aime cette différence essentielle qui fait que lui et moi sommes humains sans être semblables."

 

S'adressant à son jeune fils, elle l'appelle à devenir "fier d'être un homme", ce qu'elle définit comme "un être imprégné des vertus chevaleresques qui ont fondé la civilisation occidentale".

 

 

(5) FAUT-IL SACRIFIER LE NOM DU PERE ?

 

Diane DRORY, psychanalyste belge, ouvrage paru chez Mols

 

Un livre spécialement dédié à la défense du patronyme.

 

 

(6) FAUSSE ROUTE

 

Elisabeth BADINTER. Odile JACOB, 2003. En livre de poche également

 

Féministe historique, elle se dit déçue de la dérive du féminisme vers le victimisme.

"On a substitué à la condamnation des abus masculins la dénonciation inconditionnelle du sexe masculin".

 

Incontestablement, l'antimisandrie a trouvé en Elisabeth BADINTER un renfort exceptionnel de rigueur et de lucidité, qui maintient vivante la tradition du vrai féminisme.

 

Un livre concis à lire de toute urgence pour ceux qui voudraient découvrir le féminisme victimaire et sa dénonciation systématique de l'homme comme responsable de tous les maux.

 

 

 

(7) LADY LESSING, poseuse de bombes  

 

DORIS LESSING, romancière britannique

 

interviewée par Marion Van RENTHERGEM, Le Monde, 11 septembre 2001

 

"Je suis de plus en plus choquée par la manière automatique et inconsidérée de rabaisser les hommes. C'est devenu à ce point une part de notre culture qu'on n'y fait même plus attention".

 

"Les hommes semblent si avachis qu'ils ne répliquent même pas. Il est temps qu'ils s'y mettent"

 

 

 

(8) LE SEXE FORT N'EST PAS CELUI QU'ON CROIT

Un nouveau regard sur la différence hommes-femmes

 

Susan PINKER, psychologue canadienne. Editions les Arènes. 2009

 

Elle aborde le problème du travail, et s'efforce d'expliquer les différences dans les parcours professionnels des hommes et des femmes. Pour elle, les genres ont, en moyenne, des goûts différents, des priorités différentes, des positionnements différents par rapport à l'argent et la carrière, ce qui explique qu'ils font des choix de métiers différents.

 

Résumé du livre proposé par l'éditeur :

Contrairement à l'image d'Épinal, les hommes ne sont pas le sexe fort. Ils sont même fragiles, très fragiles.

Les garçons ont beaucoup plus de handicaps que les filles : deux fois plus de problèmes d'hyperactivité, quatre fois plus de troubles du langage et de l'apprentissage, dix fois plus de dyslexie. Logiquement, les filles dominent largement les garçons à l'école : 69,8 % des filles ont leur bac contre 58,9 % des garçons.

Pourtant, dans le monde du travail, les hommes détiennent les postes-clés et accaparent les gros salaires. À cause de la discrimination ? De la culture ? Oui, mais pas uniquement. Et si les femmes n'étaient pas la copie conforme des hommes ? Si leurs désirs face au travail et à la vie étaient différents ?

Dans ce livre, Susan Pinker secoue les idées reçues. Elle s'appuie sur son expérience de psychologue du développement et sur les récentes découvertes scientifiques pour étudier la différence entre les genres masculin et féminin.

 

Commenter cet article

Bryan 28/07/2013 04:54

C'est beau de voir des femmes qui prennent le parti des hommes et qui rejettent le féminisme victimaire tout en faisant l'éloge de la différence. J'ai l'impression que les féministes victimaires
cherchent à perpétuer leur système du seul fait qu'elles en bénéficient financièrement (emplois, subventions,privilèges...).

CJ 04/10/2011 17:12


Impossible d'être pleinement homme avec une femme aujourd'hui. On est aussitôt réduit à l'état d'objet.

L'abstinence (dont je suis parvenu à m'astreindre depuis bientôt un an) est un bon remède pour se soigner de la haine de soi dans laquelle des relations à répétition avec la Jeune-fille, finissent
par vous plonger.